LES ABEILLES EN DANGER

A l’ombre d’un châtaignier, sur le rocher moussu, ou dans un jardin, on peut, au cours d’une promenade, apercevoir quelques ruches.

Sont-elles encore habitées ? La colonie a-t-elle survécu à la canicule estivale ? Les avettes sont-elles encore au travail ? Se préparent-elles à hiverner ?

Si, dans un rayon de soleil, quelques-unes sortent sur la planche d’envol, la ruche est encore vivante. Mais survivra-t-elle aux frimas de l’hiver.

Des abeilles sur la planche d'envol : la colonie sera-t-elle encore vivante au printemps ?

Des abeilles sur la planche d’envol : la colonie sera-t-elle encore vivante au printemps ?

Car pour subsister sous la froidure et le vent il est nécessaire que dans la ruche les rayons soient bien garnis de miel.

Or, sécheresse et canicule ont perduré de longs mois. Plantes et arbustes ont produit peu de fleurs. Sans fleurs à butiner, les colonies n’ont pas toutes étaient suffisamment approvisionnées. De plus, friand d’abeilles, le frelon asiatique s’est installé durablement sur les collines. Aux aguets devant les ruches, ils dévorent les abeilles sortant pour aller butiner, et déciment au fil des jours les ouvrières laborieuses.

Résultat : peu ou pas de récolte de miel et des ruches vides d’abeilles en fin de saisons. Combien de colonies repartiront au printemps pour polliniser les fleurs des jardins et des vergers, seule garantie d’une bonne récolte de fruits et légumes ?

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